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Vincent Zochowski auteur

Articles avec #poeme

J'oublierais un jour l'être que je suis !

31 Août 2015, 17:11pm

Publié par vincent auteur

J'oublierais un jour l'être que je suis,

Un instant, une seconde,

Quand bien même, je ne vois plus l'horizon,

Elle est parti, pour quelques heures,

Doucement, sans un bruit,

Sans s'y attendre.

J'oublierais un jour l'être que je suis,

Silencieusement je n'en dirais mot,

Apeuré par la solitude,

Le chagrin n'y fera rien.

Elle est parti, il y a de ça ..

Quelques jours, quelques heures,

Le temps n'y changera rien,

J'oublierais un jour l'être que je suis,

Qui avait raison, lui, elle, eux?

Rien n'y peut, rien !

Si ce n'est notre propre foi.

Elle est parti sans un mot,

Sans un regard vers son passé,

Simplement comme une simple bousculade,

A tout envoyer valser.

J'oublierais un jour l'être que je suis,

Demain ou aujourd'hui,

Mai qu'importe, qu'est ce que la vie ?

Sinon une part d'inconnu au fond de notre esprit.

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Photo sépia

6 Août 2015, 14:31pm

Publié par vincent auteur

Sur cette photo sépia, le visage fermé,

Ne dit rien qui vaille,

Sinon les voyages passés,

A arpenter cette terre noircie par tant de souffrances.

Tu as vaincu ces chemins de traverse,

Peuplés de mauvaises herbes,

Les orages ont nettoyé cette boue ensanglantée ,

Par tant de misères.

Tu n'as pas fui ton pays, tu as simplement renoncé,

A jamais à cette vie,

De meurtrissures.

Tes pieds t'ont portés jusqu'à nous,

Sur cette terre décharnée par cette première mondiale,

D'une guerre sans retenue.

C'était il y a presque un siècle,

Sur cette photo sépia,

Tu ne me souris pas, fier de ton parcours,

Et moi, dorénavant

Je te souris, fier d'avoir ton sang.

Simple voyageur,

Dzieki !

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L'écrivain

8 Juin 2015, 22:07pm

Publié par vincent auteur

Dans cette maison,

Dans cette prison,

L'homme est aux abois.

Seul et répudié,

Il attend

Son jugement.

Interné pour trop d'idées,

L'écrivain fuit le regard du maton.

On l'a enfermé,

A cause de ses idées,

Obnubilé par le regard plein d'excentricités,

Du surveillant.

L'écrivain ne dort plus,

L'écrivain n'aime plus,

Ces quatre murs ne sont pour lui,

Ce qu'il reste de sa vie,

Ils ne sont pour lui,

Que le résultat de ces écrits.

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